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Les journées non-productives, ça arrive à tout le monde !



On a tous déjà connu une journée à la fin de laquelle on n’était pas vraiment content de nous. Cette journée où l’on regrette de ne pas avoir fait plus, de ne pas s’être motivé et de ne pas avoir coché dix cases de notre « to-do list ». Parce que oui, les journées non-productives, ça n’arrive pas qu’à toi.


En tant qu’entrepreneur, la charge mentale à laquelle on doit faire face est conséquente.

Qu’on soit en week-end, en repos ou en vacances, notre entreprise occupe nos pensées. Même le soir, en allant dormir, il arrive que des idées pointent leur nez (alors qu’on cherche seulement à mettre notre cerveau sur « off » et à se reposer).


Cette charge mentale va souvent de pair avec la pression. Plus on a envie de mettre des choses en place, plus on a peur de manquer de temps. Plus on a peur de manquer de temps, plus on veut aller vite. Plus on veut aller vite, plus on se flagelle de ne pas avoir des journées ultra-productives et efficaces. Et plus on se flagelle, plus on se met la pression. Bref, c’est un cercle vicieux qui se met en marche… !


Dans cet article, je te confie ce que je mets en place, de mon. À toi de t’inspirer de ce qui te semble judicieux et efficace (en respectant ton fonctionnement).



1. Remplacer la procrastination passive par de la procrastination active


Savais-tu qu’il existe deux formes de procrastination ?


Il y a la procrastination passive, qui consiste à remettre ce que l’on doit faire à plus tard, par manque de motivation et d’entrain.


Puis il y a la procrastination active, qui consiste à remettre des tâches à plus tard, en conscience et par souci d’efficacité.


La procrastination active se fie à 4 principes :


  • L’efficacité à travailler sur de courts-temps et dans l’urgence (certaines personnes travaillent mieux comme ça)


  • Conscientiser la procrastination (c’est ok pour toi de remettre ça à plus tard parce que tu n’as suffisamment d’énergie pour l’instant)


  • Le maintien des dates butoir (procrastiner tout en gardant les impératifs et les délais)


  • Un résultat satisfaisant (sur lequel la procrastination n’a pas d’impact)


Attention, cette méthode de procrastination ne convient pas à tout le monde.


Pour pratiquer la procrastination active, il faut être en mesure de respecter les délais de livraison donnés à tes clients, mais aussi la qualité de ton travail et de tes engagements.



2. Automatiser certaines tâches


L’automatisation fait partie de mon quotidien !


Grâce à différents outils, j’organise certaines tâches en amont (quand j’ai plus de temps) et je les automatise, pour que le travail se fasse ensuite tout seul (sans que j’aie besoin de revenir dessus).


Voici quelques exemples de tâches que j’automatise :

  • L’envoi de ma newsletter

Chaque mois, après réception faite du texte fourni par ma rédactrice web, je mets en page ma newsletter, dès que j’ai suffisamment de temps devant moi. Lorsque la mise en page est terminée, je programme l’envoi à la date et à l’heure qui me convient. Comme ça, je me décharge de cette tâche pour le reste du mois. De cette façon, je travaille qu’une fois sur ma newsletter et j’optimise mon temps (et mon énergie).


  • Les mails anticipés

Certains mails peuvent être anticipés. Par exemple, si j’ai une demande à formuler auprès de mes graphistes, mais qu’elles sont en vacances, je rédige mon mail et je le programme pour qu’il leur parvienne seulement à leur retour. Ce fonctionnement me permet à la fois de gérer mon temps, de considérer mon énergie et de respecter mes collaboratrices (en évitant de leur écrire pendant leurs congés).


  • Les publications sur les réseaux sociaux

Je pense que c’est la première chose à laquelle on pense quand on dit « automatisation » : les publications destinées aux réseaux sociaux. Effectivement, les publications de mes réseaux sociaux sont automatisées, par ma superbe Community Manager, pour sortir au moment le plus opportun. Je travaille toutes mes publications en amont et en « même temps » (je ne crée pas au jour le jour). Cette organisation m’aide à économiser mon énergie et à mieux gérer mon temps.



3. Déléguer ce que je ne peux/veux pas réaliser


Ce n’est plus un secret pour toi : la délégation, ça me connaît !


Pour mon entreprise, je délègue à plusieurs personnes.


Déléguer me permet de confier les tâches que je ne veux pas réaliser (ou pour lesquelles je manque de compétence), et je me libère ainsi du temps et de la motivation.


De mon côté, voici ce que je délègue :


  • La gestion de ma facturation, à mon assistante « perle rare » !


  • La gestion des réseaux sociaux, à ma super Community Manager


  • Les illustrations de ma communication, à mes adorables graphistes


  • La rédaction de mes newsletters, à ma rédactrice


Tu l’as compris, derrière ED Assistant, il y a toute une équipe de personnes passionnées. Pourtant, elles aussi connaissent des journées non-productives (si, si, je t’assure) !



Mon petit mot :


S’il t’arrive d’être moins productif, ce n’est pas grave. N’oublie jamais qu’en tant qu’entrepreneur, ton cerveau est rarement au repos, il se peut que cette journée moins productive soit une façon pour toi de te reposer un peu (de manière « forcée »).


Même si tu ne réalises pas toutes les tâches de ta to-do et que tu ne prends pas le temps de répondre à tous les mails de la veille : tu es quand même un bon entrepreneur. Tu as sûrement (juste) besoin de laisser passer la vague et de te reposer un peu.


En acceptant de prendre du temps pour toi, tu acceptes aussi de revenir plus en forme (et plus motivé) !


J’espère en tout cas que cet article t’apportera un peu de réconfort, car durant l’automne et l’hiver, il se peut que tu aies eu des journées comme celle-ci.


N’oublie pas : ça arrive à tout le monde.











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